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"Le passé se prélasse derrière nous sans qu'on puisse se retourner."

 

Célor Chapelle

"La souffrance est parfois plus délicate que l'abandon."

 

Célor Chapelle

"Si vivre comme un Dieu c'est vivre comme un homme alors mon choix est fait."

Célor Chapelle

"L'homme est la seule créature qui refuse d'être ce qu'elle est."

Albert Camus

"L’habitude du désespoir est pire que le désespoir lui-même."

Albert Camus

"Dieu lui-même croit à la publicité : il a mis des cloches dans les églises."

Aurélien Scholl

Quelques Lignes D'Existence

"Souvenirs Indélébiles"

"Le ciel gris nous écrasait devant la tombe. Le sépulcre ouvert nous agressait.

Dans un roman de Shakespeare une orage nous abattrait, mais rien.

Une ode mortuaire fit de nos yeux des nuages et des nos corps de la mélasse.

Les chagrins devinrent flaques et la pluie se mit à pleurer"

10/11/11 Célor Chapelle

"The Human Terror"

"

Lorsque les jours s'assombrissent d'un éclat des ténèbres.

La force de l'esprit s'effondre dans un coup de tonnerre.

Un éclair puissant battant les grands gargantuesques noirs.

Les temps retournés font de l'histoire un bataille du Gar.

 

La peur des hommes explose dans les infimes parties de l'âme.

Mais il serait bien trop facile d'accepter sa minorité d'âne.

Vainquant la terreur de la lumière instantanée je le blâme.

Il s’effondre dans son effroi presque impénétrable.

 

Courant après la pluie et chassant les nuages gris.

Il cherche a faire réapparaître le jaune canari.

Et a ré-invoquer la lueur solaire en chassant cette souris.

Mais l'échec invraisemblable ne fit aucun cliquetis.

 

Aujourd'hui le monde s'effondre.

Et la terre est très lasse.

Car en se battant toujours contre / les défections et les crasses.

                                                                                        "

17/11/11 Célor Chapelle

"Douleur et Incompréhension"

"

Le fil archaïque de l'aiguille passa doucement dans la boucle de fer.

La veste grise couleur nuage subi un léger demi tour vers l'enfer.

Il fut vif et puissant comme si aucun remord ne l'animait.

Le choc qui en suivit fit tressaillir les fondations même dans cet extrait.

 

Rien ne fut pire que l'effet dévastateur qui suivi la rencontre des lucifers.

Un grain de sable dans ma chaussure aurait été moins agressant.

Mais lorsque le soleil apparut dans ses yeux déterminés, je vis son repaire.

La pleine lumière qui ensorcelait les terres n'était qu'un bijoux environnant.

 

Quand la nuit possédait totalement l'espace secret de sa tanière.

Les mots se mélangeaient comme les énigmes d'un mystère.

                                                                                 "

"Course de la 12ème Rue"

"

Rupture.

Cassure.

Fissure.

Gravure.

 

Combattant.

Enivrant.

Gardant.

Finissant.

             "

"Force de l'Idèle

"

Après ce trajet bien trop court.

Je te rend cet insigne d'amour.

Pendant cette période glacière.

Failles contredisant l'éphèmère.

Battaient une ode mortuaire.

Remplaçant d'un chant la vieille ère.

                                                 "

"Ignorant les Flammes"

"

Après les douces vagues du vent.

Vint un Zéphyr humide et lent.

Guerroyant entre les Monts et les Andes.

La dureté de l'âme décrépi le silence.

                                                  "

"A jamais"

"

Courant dans la brume et dans les nuages.

Le monde se déplace lentement dans le mirage.

L'homme est là lui aussi et voit disparaître ce pelage.

Il vit comme il meurt, il est temps que je lui offre une page.

 

La vie de l'homme va de rêves en rêves jusqu'à ce que la fin vienne. L'amour est un de ces songes et dans des temps immémoriaux les hommes combattaient ensemble pour un avenir commun. Se voyant, se tenant, se réchauffant, ... La bête traquée était bien plus imposante que nos petits gargantuesques. la puissance incontrôlable de cet animal empêchait toute dépendance de l'homme. La traque était un chemin vers la survie. Dans leur monde il fallait qu'il y ait des morts pour que le peuple vive. L'abîme leur faisait peur, ils y voyaient un chemin sans nourriture, un foyer sans feu, une nuit sans lune, une vie sans cœur...

                                                                                                       "

AGORA

Extrait 1 : Lachocépée.

Marchant lentement dans la foule éparpillée, il observait.

Parcourant d'un regard les étalages se métamorphosant en un surplus extravagant.

Éclairant les couloirs étoilés de l'ambiance des rues lors de la nuitée Américaine, de petites lumières pendaient au plafond en secondant les nombreux néons verts et bleus.

Trompant notre œil, de longs étalages s'enfonçaient vers l'infini dans d'illustres miroirs.

Attendant agréablement leurs acheteurs la chaleur des lieux les réchauffaient et faisait résonner leurs voix d'un éclat luxurieux.

Ainsi, mélodieusement, une panoplie de sons envahissaient les artères marchandes.

S'affichant de leur immensité, comparable au gigantisme de « Gates », les longues bottes abondaient dans les vitrines en sifflant leur perversion.

S'accrochant dans les rayons, d'amples manteaux lustraient leurs pelages en regardant les passant avec patience.

S'élevant de leur force, deux piliers appelaient à la coalition du centre de l'étoile en espérant rameuter la masse et sur leurs visages de pierre s'amoncelaient extraits imagés et illustrations de presses écrites..

S'éloignant légèrement de l'opulence, les passants glissaient le long des étroits couloirs.

Voilà comment s'insinue cet univers sous les habitations en prolongeant notre souffle le long de ses bars sinueux.

 

Extrait 2 : «Pantei »

Le froid me glace le sang, je sens sur mon visage découvert le vent du nord me piquer les pommettes. Je rentre sans vraiment m'en rendre compte, dans un endroit illuminé. La chaleur m'envahit, je retire mes gants et en découvrant mes doigts bleus la chaleur viens se glisser entre eux.

Des vêtements s'étale devant moi, laissant une fine allée de dalles blanches apparaître. Des guêpes humaines me saluent n'attendant que je tombe dans leur arnaque. Certains sourient, d'autres observent, tandis que les dernières vont droit au but en étalant leurs qualités. La lumière des petits néons jaunes m'éclaire telles une star sur le tapis rouge de Cannes. Chaussures extravagantes, trainings de toutes tailles et toutes les teintes bijoux kitchs, vestes de mauvais cuivre, j'en voie de toutes les couleurs.

Ne sachant où donner de la tête, je m'assieds sur une chaise noire au milieu de tous ces pseudos magasins. Des couleurs opulentes... il n'y a que ça ici.

Fascinée, j'observe les allées-venues des passants et des marchands du Sahel.

Quel drôle d'endroit ! Je me croirais en plein rêve., un peu comme dans la fête foraine, un peu excessive et abondante où on se sent bien et en même temps mal. Il y a des tigres qui effrayent tellement que tous nos os claquent entre eux, des clown joyeux et malheureux et même encore pleins de bizarrerie dans de ce genre. Bref, un endroit où toutes les horizons humaines se cotoient.

Magique...

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Commentaires : 4
  • #1

    Coco (vendredi, 18 novembre 2011 21:25)

    "La vie d'un homme n'est qu'une lutte pour l'existence avec la certitude d'être vaincu"

  • #2

    Célor Chapelle (vendredi, 18 novembre 2011 22:13)

    Merci !! Quelle belle phrase Coco !! :P

  • #3

    Pierre (samedi, 19 novembre 2011 17:57)

    Malgré que je comprends pas toujours de quoi tu parles :), J'aime la manière dont tu écris!
    Je sais pas pour quoi, mais j'aime bcp "Douleur et Incompréhension". Continue à écrire comme ça

  • #4

    Gal la martingal (samedi, 26 novembre 2011 23:01)

    "

    Rupture. (Ils ont rompu)

    Cassure.(Il s'est cassé le bras)

    Fissure.(Il a fait un trou dans le mur)

    Gravure.(Il écrit son nom sur le mur)



    Combattant.(Celui qui c'est fait largué est un combattant)

    Enivrant.(C'est enivrant de se faire larguer)

    Gardant.(C'est sa gardienne qui l'a consolé)

    Finissant.(Ben c'est fini)

    "